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Facebook serait capable de changer la perception d’un électeur par rapport à un candidat à la présidentielle

Désormais, les réseaux sociaux sont devenus une arme à part entière pour sonder, convaincre, informer ou encore changer l’idée d’une personne.

A l’approche des élections présidentielles, on voit que les réseaux sociaux pourront influencer considérablement la vision qu’ont les électeurs par rapport aux candidats.

Plusieurs français utilisent les réseaux sociaux en premier lieu Facebook. Et ceux-ci ne passent pas un seul jour sans se connecter au réseau social. Ce qui fait qu’il constitue une plateforme incontournable d’information d’après l’institut Reuters d’étude du journalisme. Cela fait dix ans que Facebook n’est plus uniquement utilisé pour publier des photos, mais également pour informer les internautes sur les faits et gestes des personnalités publiques, sur des sujets divers et autres….

Et depuis plusieurs années, le réseau social de Mark Zuckerberg fignole son algorithme, améliore ses différentes règles qui indiquent comment les informations doivent s’afficher. Une astuce qui bénéficie de changements constants, mais l’on ne peut connaître l’ingrédient qui est à l’origine de ce succès. On se rappelle que Facebook a supprimé les clickbait0 ce sont les informations comportant des titres attirants qui poussent les internautes à cliquer dessus.

Quelle contribution dans l’élection

Facebook peut aussi être utilisé pour diriger les usagers dans le sens souhaité. En tous cas nombreux sont les collaborateurs de Mark Zuckerberg qui le lui ont demandé au cours d’une rencontre où ils lui ont posé des questions comme l’indique le site américain Gizmodo.

Au mois de juin, Sheryl Sandberg, deuxième personnalité de Facebook, avait voulu répondre à la question de savoir, quel était la contribution Facebook dans la candidature de Donald Trump ? : « On va proposer plusieurs technologies à la présidentielle. On ne veut pas recruter des journalistes et on ne souhaite pas de l’information ».

En fait face à la loi, Facebook n’est pas fautif par rapport à ce qu’il décide de faire ou du contenu de ces actions. « Facebook a fondé son univers, d’après une analyse de Bernard Lamon avocat en droit informatique. Actuellement, Facebook n’est pas obligé d’être transparent. Et la loi n’interdit pas d’informer la population automatiquement ».

« Même s’il arrivait que Facebook serait fautif, ou dévoilé, rien ne permettrait de le prouver car cela impliquerait de consulter les bases de données pour mener une investigation ».

Une touche « J’ai voté » pour la présidentielle de 2017.

Si jamais Facebook voulait donner de l’avantage à un candidat à la présidentielle, il se servirait tout simplement du fil d’actualité visualisé par chaque internaute. Ainsi, Facebook serait capable de supprimer le contenu abrogé concernant un candidat afin de donner de l’avantage à celui qui le fait passer pour un bon candidat.